photo Felix Gonzalez-Torres, par Zoe Stillpass

Felix Gonzalez-Torres, par Zoe Stillpass

Conférence - Débat

Metz 57000

Le 12/03/2026

Felix Gonzalez-Torres : Il ne fait pas encore nuit L'artiste cubano-américain Felix Gonzalez-Torres (1957-1996), disparu à l'âge de 38 ans, demeure l'une des figures les plus influentes dans l'art de la fin du XXe siècle. Selon Bell Hooks : « En affrontant une beauté subversive, une esthétique de la perte, Gonzalez-Torres insiste pour que nos vies soient cet espace où la beauté se manifeste ; là, le pouvoir des relations et des interactions humaines crée cette grâce qui "ne passera jamais dans le néant". » À partir de Untitled (Last Light) (1993), installation présentée dans Dimanche sans fin, où la lumière devient acte de mémoire et de résistance, cette conférence explore une pratique qui transforme les objets du quotidien en méditations sur l'amour et la perte, le public et l'intime, l'homosexualité et la crise du SIDA. Son œuvre révèle la beauté fragile des liens humains, celle qui persiste malgré l'effacement.

photo Conférence - Felix Gonzalez-Torres : Il ne fait pas encore nuit

Conférence - Felix Gonzalez-Torres : Il ne fait pas encore nuit

Conférence - Débat, Histoire - Civilisation

Metz 57000

Le 12/03/2026

Un jeudi par mois, rendez-vous avec un artiste, une œuvre, un mouvement, un courant de pensée qui a marqué l’histoire de l’art. Par Zoe STILLPASS L’artiste cubano-américain Felix Gonzalez-Torres (1957-1996), disparu à l’âge de 38 ans, demeure l’une des figures les plus influentes dans l’art de la fin du XXème siècle. Selon Bell Hooks : « En affrontant une beauté subversive, une esthétique de la perte, Gonzalez-Torres insiste pour que nos vies soient cet espace où la beauté se manifeste ; là, le pouvoir des relations et des interactions humaines crée cette grâce qui "ne passera jamais dans le néant". » À partir de Untitled (Last Light) (1993), installation présentée dans Dimanche sans fin, où la lumière devient acte de mémoire et de résistance, cette conférence explore une pratique qui transforme les objets du quotidien en méditations sur l’amour et la perte, le public et l’intime, l’homosexualité et la crise du SIDA. Son œuvre révèle la beauté fragile des liens humains, celle qui persiste malgré l’effacement. Cette conférence est gratuite pour les adhérents, Pass-M SOLO, Pass-M DUO et Pass-M Jeune.

photo Daoud - Journée Internationale du Jazz

Daoud - Journée Internationale du Jazz

Concert, Festival généraliste, Jazz - Blues

NILVANGE 57240

Le 30/04/2026 à 20:30

Présenté par le Gueulard Plus (Lic.1-003749 / 2-003754 / 3-003751) Dans le cadre de la Journée Internationale du Jazz, Jazz'Pote daoud Enfant terrible qui refuse les codes du jazz, daoud imagine une musique portée par un sentiment d’inadéquation, qui bouscule les cadres sans chercher à plaire et touche autant les novices curieux que les puristes. L’ensemble est traversé par une même tension: entre le jeu et la gravité, le chaos et la douceur, l’ironie et la sincérité. Avec ok, son nouvel album à paraître chez ACT en 2025, il signe un manifeste personnel teinté par la chute et la répétition - mais aussi par l’abnégation qu’il faut pour recommencer encore. Tout autour de la musique, l’artiste construit un univers visuel brut, marqué tant par la provocation que le lâcher-prise juvénile, un retour à l’enfance non pour se rassurer, mais pour déterrer les contradictions. Fragilité, impermanence, satire - l’esthétique assume la faille plutôt que de la cacher. Sur scène, daoud et son groupe se jouent des règles , entre lyrisme contenu et déflagration. Depuis la sortie de GOOD BOY en 2024, salué par la critique, ils enchaînent les concerts[...]

photo THÉÂTRE : RIMBAUD EN FEU

THÉÂTRE : RIMBAUD EN FEU

Spectacle, Lecture - Conte - Poésie, Musique

Sarreguemines 57200

Le 22/10/2021

De Jean-Michel Djian. Mise en scène : Anna Novion. Avec Jean-Pierre Darroussin. Musiques : Michel Winogradoff. En 1924, l’année même où André Breton publie le Manifeste du Surréalisme dans les colonnes du Figaro, on retrouve l’auteur de la Saison en enfer enfermé dans sa chambre d’hôpital à Charleville. Vivant il est, plus voyant encore qu’à 20 ans lorsqu’il décide d’en finir avec la poésie. C’est un génie en feu qui s’installe devant nous, hagard, illuminé mais plus flamboyant encore qu’il ne l’a jamais été. Ce n’est plus un corps qui parle, c’est une âme. Un homme « sans semelles et sans vent » qui invite sur son « Bateau ivre » aussi bien son infirmier que Paul Verlaine, Alfred Jarry, Ignace de Loyola, Léo Ferré… Comme si, sur un coup de folie, et avant que les derniers feux de la modernité l’accablent lui et ses semblables, Arthur Rimbaud s’autorisait une magistrale leçon de vie.